lundi 17 septembre 2012

17/09/12 - Animateur(trice) du Réseau rural des Pays de la Loire


Le Réseau Rural des Pays de la Loire, créé dans le cadre de la programmation 2007-2013 du Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural, a pour objectif de favoriser le décloisonnement entre acteurs ruraux (institutions, élus, associations de communes, acteurs économiques, culturels…), et d'encourager les échanges d'expériences et de savoir-faire.
Co-piloté par le Président du Conseil régional et le Préfet de région, il est animé par le Celavar des Pays de la Loire, association de développement rural.
Personne référente et principal interlocuteur des instances du réseau et de ses membres, l’animateur(trice) est chargé(e) de mettre en oeuvre les décisions du Comité opérationnel (COMOP) et du comité de pilotage (Etat, Région, Celavar).

Globalement :
  • organisation logistique, animation des réunions et suivi des événements liés au réseau rural régional : (COPIL, COMOP, groupes de travail...) 
  • communication et diffusion, actualisation des médias de liaison et d'information du réseau rural (site internet, lettre d'information), mise en valeur des travaux et des expériences, participation à l'évaluation du réseau, 
  • participation à la représentation du réseau rural régional dans le cadre du réseau rural national.

Plus spécifiquement pour les territoires Leader :
  •  organisation des travaux thématiques LEADER : valorisation des expériences, organisation de formations, appui technique à la coopération, appui méthodologique. 
  • organisation des échanges avec le niveau national.

Connaissances/expériences
  •  Bonne connaissance des collectivités territoriales et de leur environnement 
  • Bonne connaissance des politiques communautaires notamment de développement rural (suivi des futurs programmes européens) 
  • Expérience exigée en matière d’animation de réseau et/ou de développement local 
  • Expérience exigée en animation de réunions, prise de notes et rédaction de comptes-rendus

Compétences
  •  Capacité d’analyse, de synthèse et de rédaction 
  • Force de proposition et esprit d'initiative 
  • Capacité au travail en équipe 
  • Aptitudes à l’échange et à la communication (contacts avec les élus, les représentants institutionnels, les acteurs associatifs…)
  •  Maîtrise des outils informatiques (Office, applications web) 
  • Maîtrise d’une langue étrangère souhaitée (anglais notamment)

Permis B exigé (déplacements réguliers sur l’ensemble de la région).

Poste à temps complet (35h hebdo) localisé à Chemillé (49). Accès par le train (10 minutes de la gare) et l’A86. Possibilité de télétravail ponctuel.

Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à envoyer par mail
à : solidarite.paysans.pdl@orange.fr avant le 24/09/2012.
Un descriptif complet du poste est disponible sur simple demande à cette adresse mail.
Entretiens le 10 octobre à Angers. Poste à pourvoir très rapidement.
Site web : www.reseaururalpdl.eu

mardi 4 septembre 2012

La Trame verte et bleue dans les Plans locaux d’urbanisme

Comment intégrer l’outil TVB dans le projet d’aménagement et de planification locale ? Quels acteurs associer ? Comment identifier les continuités sur son territoire ? Comment construire le projet de territoire avec l’ensemble des fonctions potentielles offertes par la TVB ? Comment traduire la TVB dans les outils du PLU ? Quelle gouvernance mettre sur pied pour accompagner la démarche ? etc. Autant de questions auxquelles tente de répondre le tout nouveau guide méthodologique TVB dans les PLU et les PLUi, réalisé par la DREAL Midi-Pyrénées.
En savoir plus : http://www.projetdeterritoire.com

Vous y  trouverez un document qui vient tout juste de sortir sur ce thème et qui répond à pas mal de questions.

vendredi 31 août 2012

Sauvage dans ma rue

Sauvages de ma rue est un programme de science citoyenne: c'est à la fois un projet pédagogique animé par l'association Tela Botanica, et un projet scientifique du laboratoire CERSP du MNHN.

-- > Pour accéder à toutes les informations : http://sauvagesdemarue.mnhn.fr/

Testé en 2011 en région parisienne, Sauvages de ma rue est maintenant ouvert à toutes les villes de métropole. Pour participer, rien de plus simple. Il suffit de visiter des rues de votre quartier, de lister les plantes sauvages quelles hébergent, et d’envoyer les données par internet.

Guide des Plantes sauvages des villes de France (++)
Le livre Sauvages de ma rue présente les 240 plantes sauvages les plus répandues dans les rue des villes de France métropolitaine. Chaque espèce est décrite d’une façon claire, sans terme technique afin que tout citadin, sans aucune formation en botanique, puisse apprendre à identifier celles qui poussent dans son environnement immédiat. Les descriptions sont assorties de photographies et des informations sont fournies sur l’écologie de ces espèces (les endroits on les trouve préférentiellement) ainsi que sur leurs usages alimentaires ou médicinaux.

Coédition Le Passage - Muséum national d’Histoire naturelle,
Diffusion Seuil
416 pages
Format : 12 x 18 cm
Broché
ISBN : 978-2847421873
Prix indicatif :
12 €

Un programme que je trouve personnellement très intéressant et qui permets de se lancer dans un programme national tout en développant ses connaissances botaniques.
Participer !!!!

jeudi 30 août 2012

Services écologiques en France : publication du 1er volume (contexte et enjeux) - juillet 2012

L’UICN France publie un panorama sur les services écologiques fournis par les écosystèmes en France afin renforcer leur connaissance et, dans une seconde étape, leur intégration dans les politiques et projets sur tout le territoire français. Un premier volume fait le point sur leur définition, caractérisation et évaluation aux niveau international et national.

Le Comité français de l’UICN mène des travaux depuis 2008 sur les services rendus par les écosystèmes, en lien avec divers travaux produits au niveau international.
Ces travaux visent à fournir une base scientifique solide pour guider la décision politique et aider à sensibiliser les décideurs à l’importance de préserver les services écologiques rendus par les écosystèmes en France.
Le Comité français de l’UICN propose ainsi de : 
  • synthétiser et rendre accessibles les connaissances sur cette thématique,
  • favoriser les échanges entre les acteurs, 
  • renforcer la prise en compte des services écologiques dans les politiques et les actions.

L’objectif de ces travaux est de parvenir à l’élaboration de recommandations pour guider les politiques publiques afin que les services écologiques fournis par les écosystèmes puissent être préservés, à toutes les échelles, du niveau national au niveau local.

Le Comité français de l’UICN publie aujourd’hui le premier volume qui présente le contexte et les enjeux : 
  • Qu’est-ce qu’un service écologique ? 
  • Comment se caractérise-t-il par rapport à une fonction écologique ? 
  • Quelles sont les grandes catégories de services fournis ? 
  • Quelles sont les principales menaces pesant sur les écosystèmes et les services qu’ils fournissent ?

Dans une seconde partie, les premiers pas du concept sont retracés et les principaux temps forts qu’ont constitués la sortie du MEA (Millennium Ecosystem Assessment), l’étude TEEB (Économie des écosystèmes et de la biodiversité), et les réflexions et travaux qu’ils ont engendrés aux niveaux européen et national.
Enfin, la responsabilité française est rappelée, en raison de l’importante richesse en milieux naturels de son territoire et des menaces pesant sur eux, ainsi que les premières questions méthodologiques, liées notamment à la classification.

Pour toute question sur ce travail, merci de contacter :
Marion Péguin, Chargée de Programme : marion.peguin@uicn.fr
Justine Delangue, Chargée de mission : justine.delangue@uicn.fr
 

Les espaces protégés français, des outils à connaître !

Afin de mieux faire connaître la diversité des espaces protégés français, la Commission des aires protégées de l’UICN France a publié à l’occasion du Congrès mondial de l’UICN de Barcelone un nouvel ouvrage : Les espaces protégés français. Une diversité d’outils au service de la protection de la biodiversité.

Il s’agit du premier ouvrage de synthèse élaboré avec la collaboration de l’ensemble des réseaux français d’aires protégées. Sa réalisation a bénéficié du soutien du Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire.
Au travers de sa lecture, vous découvrirez la grande richesse d’outils dont dispose la France pour protéger son territoire et leurs spécificités.

Année : 2008

mardi 28 août 2012

L'UICN publie des lignes directrices pour améliorer la législation des aires protégées

Aider les acteurs du processus législatif dans l'élaboration des lois visant à gérer les aires protégées. Tel est l'objectif des lignes directrices que l'organisation internationale pour la conservation de la nature vient de publier.
24/08/2012 - Lire l'actu

© Actu-Environnement

Espèces invasives: la mondialisation de la nature est en marche

PARIS - A pied, à cheval, en voiture ou en bateau à voile, des milliers d'espèces animales ou végétales voyagent tout autour de la Terre. Certains passagers sont clandestins, d'autres déclarés, mais beaucoup sont d'incontrôlables envahisseurs.

Pour l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), qui se réunit début septembre en Corée du Sud, ces envahisseurs exotiques se classent déjà au troisième rang dans les menaces pesant sur les espèces en voie de disparition.

Dans leur contrée d'adoption, ils réussissent en effet à prospérer au détriment de leurs hôtes - flore, faune, activités humaines -, dévorant certains, en délogeant d'autres ou les contaminant avec de nouvelles maladies.

Les espèces invasives ont un impact majeur dans le monde. Dans certains pays, il est astronomique, résume Dave Richardson, directeur du Centre d'excellence sur la biologie invasive de l'Université de Stellenbosch, en Afrique du Sud.

Parfois, il s'agit d'espèces volontairement introduites par l'homme, qui ont échappé à son contrôle: le ragondin élevé pour sa fourrure, qui détruit digues et berges des cours d'eau, ou l'écrevisse américaine, fertile et très résistante, qui a contribué à l'extinction quasi-complète des écrevisses autochtones en Europe.

L'alien peut afficher une apparence bien innocente: l'écureuil asiatique, vecteur de nombreuses maladies, ou le lapin de garenne qui se reproduit à toute allure et ravage les cultures dès lors qu'aucun prédateur naturel ne vient le stopper.

D'autres encore, coquillages, vers de terre ou simples champignons, passent inaperçus jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

Rien qu'au niveau européen, le projet Daisie (Delivering Alien Invasive Species Inventories for Europe), financé par la Commission européenne, recensait 11.595 espèces étrangères à la fin août.

Un millier d'espèces marines, 2.400 invertébrés, plus de 6.600 plantes terrestres figurent ainsi dans l'inventaire européen. Et la liste n'en finit pas de s'allonger, à la faveur de l'explosion des échanges commerciaux et des voyages intercontinentaux.

Même l'Antarctique, région la plus isolée de la planète, est désormais menacée. Une étude américaine a récemment montré que touristes et chercheurs transportaient à leur insu des graines étrangères, qui risquent fort de s'y implanter au détriment de la flore locale.

La mondialisation de la nature, on aura du mal à l'arrêter, prévient Jean-Philippe Siblet, directeur du Service du patrimoine naturel au Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN) de Paris, tout en espérant que les écosystèmes touchés pourront s'adapter sans être trop déséquilibrés.

Selon une estimation datant de 2001, le coût global des déprédations causées par ces espèces atteindrait la somme de 1.400 milliards de dollars.

Il est toujours difficile de mettre un chiffre définitif sur ce genre de choses (...) Mais le coût peut faire boule de neige au fur et à mesure que nous transplantons d'autres espèces dans des régions où on ne les trouve pas à l'état naturel, juge Tim Blackburn, directeur de l'Institut de zoologie à la Société zoologique de Londres.

Avec la prise de conscience du danger, Etats et régions commencent à organiser la lutte, mais la coopération internationale fait parfois défaut et dans bien des cas, les traités et conventions sont inopérants, estime Dave Richardson.

Surtout, les actions à entreprendre sont coûteuses et lourdes, nécessitant un important investissement financier et humain à long terme. Introduire un prédateur ou un insecte pour endiguer un envahisseur est possible, mais risque toujours de faire plus de mal que de bien.

En outre, le débat fait rage entre les partisans d'une guerre drastique et ceux qui, comme Jean-Philippe Siblet, prônent une éradication intelligente.

Toutes les espèces arrivant sur un territoire ne deviennent pas invasives, souligne le biologiste, qui juge qu'on est peut-être allés trop loin dans la diabolisation de certaines espèces.

Dans certains cas, une espèce exotique peut devenir un enrichissement, dit M. Siblet, rappelant que de nombreuses espèces maintenant jugées autochtones, pomme de terre ou tomate en Europe par exemple, ont été importées.


(©AFP / 28 août 2012 06h30)